Serres-moi dans tes bras, serres-moi de toutes tes forces, fait moi sentir la chaleur d'un amour qui brûle mon c½ur. Prend moi dans ton monde, dans tes rêves, et fait-moi oublier mes souffrances et mes douleurs, laisses nos deux c½urs qui battent d'amour et de passions s'embrasser si fort que possibles, ne laisse pas cette larme qui me déchire au fond de moi couler sur mon visage. Fait-moi oublier ce destin cruel qui ose nous séparer. Fait-moi revenir à notre passé, nos plus beaux souvenirs, loin de notre avenir. Fait-moi rêver de notre avenir éternel qui nous relie dans nos rêves, les plus beaux moments qu'on a vécu, qu'on vit, et qu'on vivra. Laisse-moi sentir la chaleur de ton corps, et entendre le chuchotement de ta voix pleine de tendresse, je voudrais sentir l'air que tu respire, le parfum de ta chevelure qui me porte au monde des rêves. Laisse- moi me perdre dans tes yeux, me noyer dans tes baisers, et vivre quelque moments durables, fait-moi sentir que tu es a moi toute seule, que tu serras toujours là, même si ce serrai un mensonge, mais fait-le, tu me ferras plaisir, aime moi plus que tu ne m'as jamais aimé, ne me lâche pas, laisse-moi profiter de ces dernières minutes qui nous reste, laisse-moi trembler sous les caresses de tes mains douces. Viens dans mes bras, serre-toi contre moi, pour que je puisse nourrir mon corps faible de ta force, oublions le chagrin de notre amour, et endorme toi sur le battement de mon c½ur qui ne pense qu'a toi, laisse nos deux âmes amoureuses se mélanger, rêver, aller plus loin que possible. Peut être tu changeras d'avis, mais puisque tu ne veux pas je te laisserais partir, tu veux me quitter et c'est t'a vie à toi, tu vivras comme tu voudras, mais je ne voix pas une vie sans toi, ma vie à moi finira la, devant toi, pour que tu comprennes ce que t'était pour moi, je n'accepterais pas souffrir, car je ne pourrais pas t'oublier, alors je mourrais entre tes bras, serrer contre toi, car la mort serrait idéale qu'une vie loin toi, et comme ça je verrai de l'au-delà comment tu vivras sans moi.